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Daniel Raffard de Brienne - Page 5

  • La dictature du relativisme par Roberto de Mattei

    la_dictature_du_relativisme.jpgRésumé

    R. de Mattei dénonce, à la suite du pape Benoît 16, le relativisme qu'il oppose à la loi naturelle. Il aborde les institutions internationales, le Traité de Lisbonne, le libéralisme, la place qu'y trouve relativisme et la responsabilité des chrétiens de lutter contre une sécularisation jugée opposée à la christianisation.

    Quatrième de couverture

    Avant même son élection au souverain pontificat, Benoît XVI avait dénoncé la « dictature du relativisme ». L'expression paraît peut-être contradictoire, mais la réalité est hélas tragiquement évidente : c'est au nom du « relativisme », et du rejet de la loi naturelle transcendante, que nos sociétés ont réclamé un « droit » à l'extermination des enfants à naître... et qu'elles réclament aujourd'hui un « droit » à l'extermination des vieillards et des handicapés.

    Acceptant cette absurdité juridique, nos sociétés post-modernes deviennent aussi totalitaires que la société national-socialiste ou que la société marxiste-léniniste. Voire plus, puisque la « légalité » démocratiste a déjà exterminé plus d'un milliard d'enfants à naître ; c'est-à-dire qu'elle a fait environ dix fois plus de victimes que les totalitarismes du XXe siècle !

    Oui, il existe une « dictature du relativisme » ! Le Professeur Roberto de Mattei, excellent connaisseur de la pensée du cardinal Ratzinger, puis de Benoît XVI, a donc parfaitement raison de dénoncer cette inhumaine dictature.

    Sans une référence explicite à la loi naturelle, nos constitutions sont aussi mortifères que les régimes totalitaires. À la lecture de ce livre, une évidence saute aux yeux : il faut choisir entre loi naturelle et civilisation de l'amour, d'une part, et relativisme et culture de mort, d'autre part !

    Pour commander le livre : La Procure

  • Academic

    Academic.gifLe portail russe Academic est plein de ressources puisqu'il permet d'accéder à un nombre presque illimité d'entrées et de liens dans toutes les langues.

    Ainsi, en tapant "Daniel Raffard de Brienne", se trouve-t-on automatiquement redirigé vers une biographie, un nombre significatif de liens Wikipedia concernant, entre autres, sa bibliographie et toutes sortes de pistes de recherche. Impressionnant et très utile pour les chercheurs.

  • 22e Fête de Radio Courtoisie dimanche 19 juin

    Radio Courtoisie.jpgLa vingt-deuxième Fête de la Courtoisie aura lieu dimanche 19 juin 2011 de 14h à 19h à l’Espace Champerret à Paris (XVIIe). Henry de Lesquen et les patrons d’émission de Radio Courtoisie y recevront les auteurs qu’ils ont invités au cours de l’année. Les équipes du Bulletin de réinformation, dirigées par Jean-Yves Le Gallou iront aussi à la rencontre de leurs auditeurs.

    A noter la présence d’Oskar Freysinger, l’éveilleur du peuple suisse, au comptoir du libre journal de l’identité de Pierre-Alexandre Bouclay. Oskar Freysinger y dédicacera Oskar et les Minarets, écrit avec Slobodan Despot, et Le Nez dans le Soleil , une œuvre enracinée dans l’esprit de Ramuz.

    Au comptoir du libre journal des idées politiques, Alexandre Lebrun recevra, lui, Robert Ménard : ancien président de Reporter sans frontières, animateur de la revue Médias, Robert Ménard est l’un des rares journalistes libres ce qui en fait la cible des épurateurs du politiquement correct.

    Les participants à la Fête de la Courtoisie pourront aussi assister à deux causeries : l’une avec Jean Raspail à 14 h 15 («Jean Raspail en ses royaumes») et l’autre avec le docteur Jean-Marie Bourre à 17 h 30 («Bien manger pour nourrir le cerveau»).

    Buffet et buvette pendant toute la Fête.

    Dimanche 19 juin, Fête de la Courtoisie, à l’Espace Champerret, porte de Champerret, Paris 17e. Entrée 6 rue Jean Œstreicher.
    Métro : Porte de Champerret. RER C : Pereire.
    Entrée : 9 euros.

    Entrée gratuite pour les moins de vingt-sept ans.

  • Livres en famille

    livres_en_famille.JPGLivres en famille est une librairie différente soucieuse de valeur morale, qualité littéraire, vérité historique, détente, pour toute la famille.

    Une équipe enthousiaste et compétente, écrivains, journalistes, historiens, religieux, éditeurs, professeurs, etc. a choisi dans la masse des parutions, les meilleurs titre.

    Vous trouverez un large choix de références en religion, littérature, histoire, jeunesse, scoutisme, cinéma, musique… et beaucoup d'autres !

    livres_en_famille_rdb.JPG

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  • 5000 personnes ont défilé dans Paris dimanche pour un hommage à Sainte Jeanne d'Arc

    Ce dimanche 8 mai 2011, en après-midi, environ 5.000 personnes ont répondu à l'appel de l'Institut Civitas et se sont rassemblées à Paris pour à la fois rendre hommage à Sainte Jeanne d'Arc, protester contre la christianophobie ambiante et réclamer que la France reste chrétienne.

    C'est une belle jeune fille, à cheval et portant étendard, qui, représentant Jeanne d'Arc, a ouvert le défilé. Elle était suivie d'un important groupe d'anciens combattants portant fièrement ses drapeaux. Ensuite prenait place une véritable forêt de fanions bleus frappés aux armes de Jeanne d'Arc et répartis à travers l'immense foule.

    Parti de la place St Augustin, ce défilé s'est arrêté place des Pyramides, aux pieds de la statue équestre de la Sainte de la Patrie. Là, des dirigeants de nombreuses organisations ont procédé à un dépôt de fleurs suivi d'une minute de silence à la mémoire des héros de la Patrie. Puis, M. l'abbé Jacques Laguérie et M. Alain Escada, secrétaire général de Civitas, ont successivement pris la parole.

    Dans son discours, Alain Escada a appelé les catholiques à s'organiser durablement pour faire reculer la christianophobie et à agir en conséquence en acteurs politiques et économiques. Pour cela, le secrétaire général de Civitas a annoncé qu'il se préparait, avec l'aide et le soutien de diverses associations catholiques, à dresser une liste noire des hommes et femmes politiques christianophobes qu'il faut faire disparaître de la scène publique. Ainsi qu'une liste noire des sociétés commerciales qui apportent un mécènat à des événements christianophobes et qu'il faut donc sanctionner en les privant de toute clientèle chrétienne.

  • Il y a 20 ans déjà...

    Carême 1991

    ""Un sacré tiercé", titre un bullerin paroissial de Lille (1) qui donne immédiatement la combinaison gagnante : soit, dans l'ordre, Pâques, l'Ascension et la Pentecôte. Quoi ! Vous aviez joué : Noël, la Toussaint et la Fête du Travail ? Consolez-vous. Vous aurez plus de chance la prochaine fois.

    Avant Pâques, les Chrétiens sont "en quarantaine", nous rappelle le bulletin de la paroisse voisine (2), pour qui "le Carême est un temps privilégié pour nous laisser interpeller par les problèmes de la faim et du développement".

    Et comment nous nous laisser mieux interpeller qu'au profit du C.C.F.D., cette "démarche d'Eglise solidaire", si injustement décriée au mépris de l'appui collégial de l'épiscopat ? Nos bulletins s'étranglent d'indignation. On les comprend : que deviendraient ces pauvres maquis terroristes, aux prix où sont les armes, si l'aumône de Carême ne leur venait en aide ? Au demeurant, toutes les quêtes de nos églises n'aboutissent pas chez eux. On a su qu'au Chili le C.C.F.D., loin de réserver ses subventions aux seules organisations communistes, soutenait aussi des publications de bon niveau, trop légèrement qualifiées de "porno-gauchistes". L'une de ces revues, l'APSI, n'a-t-elle pas publié d'édifiants dessins sur la Passion ? L'un d'eux représente le Christ se dorant sur une plage, les bras étendus, sur des serviettes éponges disposées en croix ; on peut voir dans une autre le Christ attaché en croix sur un cerf-volant que manoeuvrent de malicieux bambins. De bien bonnes images qu'ont financées là les catholiques français !

    Mais le Carême n'est pas seulement le temps où l'on soutient de ses aumônes des oeuvres aussi édifiantes. C'est aussi celui où l'on se repent. Plusieurs paroisses de nancy (3) ont organisé une "célébration pénitentielle en union avec les croyants juifs et musulmans". "Notre célébration comportera trois moments de réflexion" : la Torah, sur notre amour du prochain ; le Coran nous aidera à réfléchir sur notre vie de prière ; l'Evangile sur notre fidélité à l'Esprit de Jésus vivant dans l'Eglise." Tout cela se trouve pieusement développé : le Yom Kippour, la Mecque, la Fatiha..., en bref tout ce qui favorise la repentance du pêcheur et le dévotion chrétienne.

    L'aumône de Carême, la pénitence... On a bien raison de dire qu'après les égarements conciliaires l'Eglise retrouve les vraies valeurs de la Tradition. Il manque peut-être le jeûne ? Mais non. L'évêque aux Armées y a pensé. Dans son mandement de Carême intitulé "Vers Pâques", il invite ses ouailles casquées à "célébrer un jeune de sympathie lors d'une journée de Ramadan" (4).

    Daniel Raffard de Brienne

    Faites l'humour... pas la polémique, éditions de Chiré, 1992

     

    1 - Lille, Wazemmes, n°10, avril 1991

    2 - Saint Michel, mars 1991

    3 - D'après Iota unum, n°100, 6 avril 1991

    4 - Ecoute (2e R.M.) n°8, 1991

  • Marche pour la Vie : paroles d'évêques

    Mieux vaut tard que jamais, pourra-t-on se dire en lisant ces déclarations d'évêques ayant participé à la Marche pour le Vie du samedi 22 janvier. L'important demeure leur participation.

    Mgr Jacolin (évêque de Mende) :

    "Lorsque des laïcs catholiques affirment leur choix de la vie et leur opposition à l’avortement, il est bon que des évêques disent qu’ils sont d’accord. Sur ce sujet grave sur lequel l’Église a une position de principe, il est bon de ne pas laisser la protestation aux seuls groupes très typés."

    Merci Monseigneur de rejoindre enfin les "groupes très typés" qui se trouvaient les seuls à défendre ce "sujet grave".

    Mgr Rey (évêque de Fréjus-Toulon) :

    "On a laissé un certain nombre de courants traditionnels ou traditionalistes s’investir sur un terrain qu’on a déserté. Il faut sortir du clivage entre chrétiens sociaux et chrétiens pour la vie : le combat pour la dignité de la personne humaine intéresse chacun".

     

    Relevé sur : Le Salon beige